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Les « énoncées » cachées des décors


Nous vivons dans la société de communication. Mais cette communication s’effectue non pas que verbalement, à l'aide des mots, mais aussi avec des mimiques, des gestes, ainsi qu'à l'aide des vêtements, des décorations, du maquillage et des objets, qui nous entourent. Tous ces objets transmettent nos messages à notre entourage. C’est une énoncée consciencieuse (sur le statut ou la créativité de la personne) ou non-consciencieuse (surtout pour les achats spontanés).

Il y a beaucoup d'espèces de parures : des colliers en graines de tournesol, jusqu'aux colliers de diamants de plusieurs carats, de la plus belle eau. Il y a beaucoup de possibilités de la démonstration des bijoux : une chaîne d'or assez osée autour du ventre, des étiquettes sur le pare-brise de l'auto ou sur la valise.

Cependant il y a très peu de raisons incitant les personnes décorer leur corps, des pieds à la tête, et leurs biens, du linge de lit jusqu’à la roue de secours. La même raison, la même prétention à sa propre importance peut provoquer chez la femme le désir de dormir sur le linge avec son monogramme brodé ; et provoquer chez l'homme le sentiment de la fierté de son auto décorée de batterie de phares et de peinture sophistiquée sur la carrosserie.

Un Africain perse son nez avec une baguette. Une femme indienne décore son nez avec un diamant. Un homme d’affaire porte une chevalière armoriée (un anneau sigillaire)... Peu importe l’objet lui-même, ce qui compte, c’est la motivation des son propriétaire. Dans tous les cas ce sont les signes de la personnalité, les marques de statut...

L'association entre port de la chevalière et l’aristocratie est ancienne ; l'anneau d'or était déjà le signe distinctif de l'ordre équestre de la Rome antique. Ce lien peut persister aujourd'hui, entre le port de la chevalière et l'appartenance à un certain milieu, authentique ou prétendue. Aux temps des chevaliers l'anneau se portait également à l'annulaire gauche en signe de distinction parmi les « grandes familles » dites médiévales.

La décoration de ce genre n’a aucun rôle pratique. Même si parfois on essaie de justifier son utilité, comme quoi le monogramme sur les draps exclut la possibilité éventuelle de les confondre, que la rampe de phares supplémentaires de l’auto donne la possibilité d'éclairer extrêmement bien le chemin de nuit, et la chevalière sert à sceller les lettres, personne ne croira que ce soit une vraie raison de l’acquisition de ces décors. Juste l'inutilité pratique de tous ces objets les rend signaux de la personnalité d’une éloquence exclusive.

Puisqu’en choisissant un décor pour soi-même, on recours intuitivement à ses idées de la beauté, à son goût, ce choix reflète une émotion sensuelle.

Il y a plusieurs sphères où on applique le décor :

1. On peut décorer son environnement, son poste de travail, et surtout son logement.

2. Les accessoires (montre, sac, valise, canne, lunettes etc.), à part leur fonction utilitaire, servent également de décoration.

3. La troisième sphère de décor est représentée par les vêtements et les bijoux.

4. La quatrième possibilité de s’exprimer implicitement est l’ornement du corps à l'aide de la couleur : la teinture des cheveux, le maquillage, le bronzage, la manucure et le pédicure.

Dans ces quatre sphères chacun peut avoir ses priorités à lui et ignorer (ou presque) les autres. Par exemple, une femme peut avoir une tenue et un maquillage irréprochables, mais son logement peut ressembler à un champs de bataille. Une maîtresse de la maison peut entretenir son logement en ordre exemplaire, mais sa robe et sa coiffure peuvent être loin de l’idéale de bon goût.

L’histoire des bijoux commence environ 100 milles ans av. J.-C. Les archéologues ont découvert le premier collier de coquilles en Afrique de Sud. Probablement, il avait un sens religieux et servait de talisman. La science affirme que les premiers étaient pas les femmes mais les hommes à se décorer. A cette époque les accessoires exprimaient de façon non verbale l’information sur le statut et la situation sociale de son propriétaire. Le bijou permettait de distinguer le chef du tribut du chasseur etc.











Au début c'était les os, les dents et les pierres enfilés sur un ligament d’animal qui servaient de matériel des bijoux. Plus tard on a découvert le nacre et les perles. A l’époque du Moyen Âge les hommes ont apprit à traiter des pierres précieuses : saphirs, émeraudes, rubis... Les diamants taillés sont apparus à la fin du Moyen Âge.

Les égyptiens portaient les bagues, les bracelets, le colliers massifs, les boucles dans les deux oreilles. Une seule boucle d’oreille apparaissait chez les esclaves à Rome. En Europe médiévale l’église catholique défendait de changer son corps y compris de percer les oreilles. A cette époque les gitans, les pirates et les voleurs portaient des boucles d’oreille. Chez les voleurs ce bijou signifiait l’appartenance au monde criminel, chez les pirates - la quantité de bateaux capturés, chez les gitans la boucle d’oreille signifiait qu’il était le fils unique dans sa famille.

Les anneaux et les bagues étaient à l’origine un objet magique, la protection des mauvaises forces. Sa forme était symbole de l’infinité de l’Univers, de la perfection, de l’éternité, de la fidélité et de l’immortalité.

Plus tard l’anneau est devenu la marque du statut.

En Égypte ancienne on les a utilisés comme anneaux sigillaires.

En Grèce Antique la bague était le signe de la position élevée dans la société. Et les boucles d’oreille au contraire, soulignait l’appartenance de leur maîtresse à la plus ancienne profession.

L’empereur romain Augustus a autorisé de porter les anneaux aux médecins et l’empereur Septime Sévère l’a autorisé au militaires. Les combattants les portaient pour renforcer leur coup.

Les adeptes des sociétés politiques secrètes et des ordres de moines se servaient des anneaux.

Les bagues d’alliance apparaissent pour la première fois en Égypte ancienne.

Les romaines antiques portaient 16 anneaux sur chaque main, en préférant les anneaux en métaux précieux sans pierres précieuses. Au moyen Âge les jeunes filles mettaient un seul anneau sur l’annuaire. Selon les croyances égyptiennes l’annuaire est relié par une veine directement au cœur.

Peu à peu la production des bijoux en matériaux pas chers se développe pour les rendre à la portée de tous.

Coco Chanel a proposé de porter les bijoux de fausses perles, décorer les habits avec des fleurs artificielles.

En mettant des bijoux, il faut tenir compte de ce que le bijou met en relief toute la partie du corps : les boucles agissent pour tout le visage et non seulement pour les oreilles. Le bracelet attire le regard à tout l’avant-bras et non pas qu’au poignet. La bague fait ressortir toute la main et une chaîne sur le cheville fait remarquer les jambes.

Le matériel du bijou joue un rôle important en mettant en relief la situation financière ou sa position sociale. Mais ce qui importe également, c’est le sens symbolique attribué aux objets représentés en décor.

Au cours de toute l'histoire de l'humanité des archétypes (selon la terminologie de Thomas Young) constituant l’inconscient collectif, c'est-à-dire la réflexion de l'expérience des anciennes générations, remise à notre subconscience. Il ne s’agit pas de la connaissance acquise, ce qu’on apprend des livres, des professeurs, des masses média etc. au cours de la vie. Nous avons « absorbé » ces "connaissances" dans notre enfance avec les contes de fée, les berceuses, les mythes et les légendes. Les symboles sont aussi des archétypes spécifiques, dont la signification nous pouvons ne pas connaître, mais parfois inconsciemment, intuitivement nous choisissons des objets-symboles conformément à notre humeur, le caractère et les objectifs de la vie.

Auparavant on attribuait plus d’importance au symboles et à la signification des décors.

En voici quelques exemples :

L'abeille – le symbole de l'application, de la fertilité, chez les Slaves elle était le symbole de l'amour.

L’aigle symbolise l'inspiration, le pouvoir, le guerrier, le courage, l'obstination, la vision aiguë, l'intrépidité, la force, la hauteur de l'esprit. Il est capable de monter vers les cieux, le roi des airs.

L'araignée – le chasseur réussi ayant du pouvoir. 

L'arbre — le symbole de la verticale, de la vie, de la force, de la prospérité.

La bête à bon Dieu – le symbole de la chance et du succès.

Le chat appartient à un des signes les plus romantiques et mystiques. Le chat est un être incompréhensible. Il a de l'imagination, de la subconscience, de l'intuition, de la magie. Il est respecté comme l'animal sacré chez plusieurs nations, le symbole de l'éternité, de l'indépendance et de la grâce. On croit qu'il protège du mauvais oeil. On porte ce symbole sur l'épaule.

Le cheval – le symbole de la vie, de l'optimisme, de la diversité des sentiments et du mouvement perpétuel. À l'Orient on croit le cheval ami de l’homme et défenseur des mauvais esprits. Il est également considéré la source spirituelle, et protège les gens talentueux – les peintres, les poètes, les musiciens. Le cheval aide à atteindre la spiritualité suprême et l'immortalité. Le cheval est une rapidité de la pensée, l'éclat de la fantaisie, le talent et la créativité.

Le chien – le symbole du courage, de la générosité et de la justice. Le chien a toujours été un ami fidèle, l'aide et le défenseur de l’homme. En plus, les chiens possèdent une perception suprasensible.

La chouette – le symbole de la sagesse, de l'intuition et de la divination.

Le cœur - le symbole de l'amour. Selon la légende, ce signe a été inventé par la déesse de l'amour et la beauté Aphrodite. Il a été inspiré par les fesses séduisantes de la belle déesse.

Le cygne symbolise la tendresse, la constance et la fidélité.

Le dauphin – le symbole de l'amour, du zèle, de la fidélité, de l'acuité de la mentalité.

Le dragon est le gardien des trésors, des secrets, des mystères, il personnifie souvent une force extraordinaire et la puissance. Le dragon possède des capacités magiques, du charme. On croit que la représentation du dragon offre une véritable invulnérabilité, c'est-à-dire l'immortalité.

L'éléphant – le symbole de la force et du pouvoir, du bonheur et de la richesse. C’est la personnification de la mémoire, de la sagesse, de la longévité, de la fidélité, de la compassion. Depuis très longtemps les bijoutiers utilisent l’image de l’éléphant dans les décors. Ces objets apportent de l'énergie la plus forte et positive pour l’homme. L’image de l’éléphant convient aux gens cherchant de la stabilité, de la sûreté et de la stabilité dans la vie.

A suivre

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CHILDERICI REGIS. Anneau sigillaire de Childéric roi des Francs saliens

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